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Le projet Farea...
16/07/2015

ARTICLE MIDI LIBRE SUR LE PROJET FAREA (paru sur le site internet du Midi Libre le 09/06/2015)

Le prototype, signé Christophe Roi, est amarré au quai du port. Il est actuellement en cours d'homologation.

Amarré au quai du port d'Aigues-Mortes, le prototype de la maison flottante Farea s'expose. Il est né de l'imagination de Christophe Roi, ancien steward et pilote de ligne (!), créateur de la marque. "Un jour, en me baladant avec mon amie sur une plage, je me suis dit “Tu n'auras jamais assez d'argent pour acheter une maison en bord de mer”. J'ai donc dessiné une maison-bateau", raconte Christophe Roi.

Accueilli par la communauté de communes Terre de Camargue et son président Laurent Pélissier depuis l'hiver dernier, il met en avant un Farea (de “fare” comme maison tahitienne et “a” comme amovible), doté d'une belle surface habitable, écologique (panneaux photovoltaïques, toilettes sèches, autonomie en eau...) et démontable : "C'est le premier bateau au monde démontable et transportable en conteneur quarante pouces. C'est une maison ouverte sur la nature qui peut accueillir cinq couples avec leurs enfants."

"C'est un concept sympathique"

Au mois de septembre prochain, Christophe Roi espère présenter son Farea numéro 1 (le prototype est en cours d'homologation par l'Institut national de certification du nautisme) à Saint-Laurent-d'Aigouze où il envisage d'installer son usine de production : "Forte d'un ensemble lacustre très important, la région Languedoc-Roussillon possède un véritable et nouveau potentiel de développement touristique. Les FaréVillages sont dès à présent prêts à l'installation et à l'exploitation", affirme-t-il.

Il peut compter sur le soutien de Laurent Pélissier, président de la communauté de communes Terre de Camargue : "C'est un concept sympathique. Nous allons accompagner ce projet financièrement et nous allons aider son inventeur dans la recherche d'investisseurs."Vice-président chargé des ports et du tourisme, Robert Crauste se montrait plus sceptique à l'heure de la présentation, vendredi : "J'ai du mal à accepter que l'on puisse installer de nouveaux habitats sur nos étangs, nos lacs, nos canaux. Je n'arrive pas à me projeter."

"C'est un concept qui répond à un besoin réel"

Consultant en environnement et aménagement en Nouvelle Cadélonie, Nicolas Rafecas, présent à Aigues-Mortes, ne se pose pas ce genre de questions. Il pourrait devenir le premier gros client de Christophe Roi : "C'est un concept qui répond à un besoin réel. Nous envisageons des Farévillages dans le plus grand lagon du monde", affirmait-il.
Est-ce à dire que la première maison flottante, dont le coût est de  (nous consulter), prendra la direction de l'océan Pacifique ? Qui sait ?


La maison flottante Farea pourrait séduire les investisseurs de la région.
J.N.